Le Livre Invisible est une publication qui documente les expériences réelles et rêvées des habitants et usagers du Jardin Suspendu (2015) au travers d’interviews, de fictions, d’analyses, et de nombreuses illustrations photographiques ou dessinées, documentaires ou inventées. Elle propose également des pistes d’existence future pour le Jardin, dont la gestion et la programmation ont été reprises dès fin 2015 par une association de voisins.
Dans le cadre de Mon(s) Idéal, le programme jeunesse de Mons 2015 Capitale de la Culture Européenne, le collectif ConstructLab et les Commissaires Anonymes ont proposé la réouverture, l’habitation et la programmation d’un jardin public abandonné, perché sur le toit d’une ancienne boulangerie militaire. Durant 4 mois, acteurs locaux, architectes, designers et artistes ont construit, habité ce lieu idéal, et développé une programmation quotidienne mêlant fiction et réalité, histoire et futurs, vie quotidienne et exploration civique, à travers une approche artistique et expérimentale.
J’ai collecté et rassemblé dans cet ouvrage des contributions illustrées de nombreux acteurs du projet. Le résultat est une promenade au gré des constructions du Jardin : agora centrale, cuisine, four à pain, chambres, sauna, etc. Chaque lieu, chaque personnage, racontant une histoire visible et invisible du projet dans toute sa richesse.
Missions réalisées
- Conception et coordination de la publication
- Suivi de fabrication
- Sélection iconographique
- Réalisation d’entretiens et commission de textes
- Rédaction de textes, chapeaux et légendes
- Traductions de l’anglais vers le français
- Illustrations




Détails
- Date de publication : Mars 2017
- Partenaires : ConstructLab / Mons 2015 Capitale Européenne de la Culture / Les Commissaires Anonymes
- Avec Alexander Römer, Mascha Fehse, Myriam Stoney, Modem Studio, ZK/U Verlag
- Français / Allemand, 256 pages
- ISBN : 978-3-945659-06-9
« Nous nous approchons peut-être d’un moment de crise de la vie urbaine, et Les Villes Invisibles sont un rêve qui naît au cœur des villes invivables. »
Italo Calvino